05 avril 2012

10 secrets pour se faire des amis

je partage un article de Nanou

"Comme nous en avons parlé dans mon dernier article, où trouver son âme sœur, le meilleur moyen pour trouver son âme sœur est de se faire des amis.

C’est aussi le meilleur moyen d’atteindre ses objectifs, de résoudre ses problèmes (si vous avez suffisamment d’amis et que vous avez un problème, il y a toujours quelqu’un qui a la solution), c’est le meilleur moyen de se sentir entouré, aimé et reconnu par quelqu’un. Bref les amis sont notre plus grande richesse. Les amis sont la famille qu’on s’est choisi.

Ensemble on fait beaucoup plus que seul.

Dans cette période un peu folle on oublie souvent de prendre du temps pour nos amis, or le temps est à l’amitié comme l’eau est aux plantes, si vous n’arrosez pas vos plantes, elles meurent, si vous ne prenez pas de temps pour vos amis, l’amitié s’effrite, mais elle sera toujours là si elle est suffisamment enracinée, il suffit de recommencer à l’arroser.

...
pour lire la suite, c'est ici 


Posté par bonheursdesophie à 08:00 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]


10 mars 2012

vision of Joy by Rowan van Tonder

Journey and visions - Rowan van Tonder

28 January 2011

"I had an amazing and very deep experience with many visions which I was honoured to be shown and would love to share with everyone.

As is my usual experience on such a journey I found myself submersed/immersed in a deep gOd space something like in a microcosmic/macrocosmic space. Although this time I had very little resistance have glanced upon a message that beckoned me to completely surrender to my journey the day before.

In this deep gOd-space I felt a feeling of overwhelming love and affection and in this loving safe space I asked many questions and was shown many, many answers and visions on the future of the earth, our role here, my role here, etc. by the sacred voice. I heard my soul speak in voice that is silence to our conscious world but pure voice with pure intention in a gOd-soul space.

Many visions I didn’t share here were comparable to Enoch’s visions in the book of Enoch which is not in the Old Testament anymore but can be found online.

I want to share the visions of our role here and the future of the earth:

The future of our planet:

I was shown that we are all one entity, completely connected so everyone and everything influences everything else. Us and all beings are endless, infinite connections between all beings and things.

I was shown the Earth as a spherical living organic being both huge and minute all at once…moving along its life-cycle forward slow spinning in infinity over and over with waves of light/energy particles rising and breaking, splashing in cyclic wavelike spray pattern representing all of us and every living thing on earth and our cyclic lives…as Paulo Coelho mentions on his blog in his story about the wave crashing that realised it is not just a wave, it is the ocean. Here is the link: http://paulocoelhoblog.com/2011/03/29/30-sec-read-you-are-not-a-wave/

I was shown that we find ourselves in a time zone where the earth is at a stage where there are vast negative forces (or negativity) amassing on our planet. The earth stays in tact because of the balance of positive (light) and negative (shadow) forces. Light is overwhelmingly more powerful than shadow but the negative (spiritual) forces are amassing to a point where there is critical mass. If we don’t act to keep the light in balance I was shown that the earth will self-destruct or disintegrate.

I was shown that the big predicted good vs. evil (Armageddon) struggle will not necessarily be a war on earth or physical war the way we have been led to believe but will be a spiritual encounter, a fight for the survival of the planet between forces of light and dark.

The negative shadow aspect of humanity is strong and leaves our planet in peril. The earth is reacting as a living being or as a connected entity. The negativity or shadow is illusory, but if it is given voice it indeed becomes influential in the future and current state of our planet.

Our Role on our planet:"

 ... 

read the whole article of my dear friend Rowan van Tonder, here

Posté par bonheursdesophie à 12:30 - - Commentaires [2] - Rétroliens [0]
20 février 2012

Richesse - succès - amour


Un jour, une femme sort de sa maison et voit trois
vieillards avec de longues barbes blanches, assis
devant chez elle. Elle ne les reconnaît pas.
 

Elle leur dit : Je ne pense pas que je vous
connaisse, mais vous devez avoir faim, s’il vous
plaît, entrez et je vous donnerai quelque chose à manger.

Est-ce que les enfants de la maison sont là ? 
demandent-ils.
Non, ils sont sortis leur répond-elle.
Alors nous ne pouvons pas entrer.

En fin d’après-midi, lorsque les enfants reviennent de 
l’école, la femme leur
raconte son aventure avec les trois hommes.

Va leur dire que nous sommes à la maison et 
invite-les à entrer ! Disent-ils à leur mère. La
femme sort et invite les hommes à entrer dans la
maison.

Nous n’entrons jamais ensemble dans une maison,
répondent-ils. Un des vieillards explique :

Son nom est ‘Richesse’, dit-il en indiquant un de
ses amis et, en indiquant l’autre, lui c’est ‘Succès’,
et moi je suis ‘Amour’.

Il ajoute alors, retourne à la maison et discute 
avec ta famille pour savoir lequel d’entre nous vous
voulez dans votre maison. La femme retourne à la
maison et rapporte à sa famille ce qui avait été dit.
Comme c’est étrange! S’exclament les enfants.

Puisque c’est le cas, nous allons inviter Richesse.

La mère n’était pas d’accord.

Pourquoi n’inviterions- nous pas Succès?Votre père
en aurait bien besoin dans ses affaires…

La plus petite, Raffie, qui suçait encore son pouce, s’exprime à son tour : 
Veux mamours, veux mamours….

Les parents fondent devant tant de câlinerie enfantine
et la mère sort inviter ‘Amour’ à entrer…

‘Amour’ se lève et commence à marcher vers la maison. 
Les deux autres se lèvent aussi et le suivent.
Étonnée, la femme demande à ‘Richesse’ et ‘Succès’:

J’ai seulement invité ‘Amour’. Pourquoi venez-vous aussi?

Les vieillards lui répondent ensemble :

Si vous aviez invité ‘Richesse’ ou ‘Succès’, les
deux autres d’entre nous seraient restés dehors, mais
vous avez invité ‘Amour’ et partout où il va, nous
allons avec lui, puisque partout où il y a de l’Amour,
il y a aussi de la Richesse et du Succès.

MON SOUHAIT POUR TOI QUI ME LIS :

Où il y a de la douleur, je te souhaite la paix,
Où il y a le doute en toi, je te souhaite une
confiance renouvelée
Où il y a la fatigue ou l’épuisement, je te souhaite
la compréhension, la patience et la force…
Où il y a la crainte, je te souhaite l’amour et le
courage.

Maintenant tu as le choix :

1. Supprimer ce message,

OU …

2. Inviter l’amour en partageant cette histoire avec
tous ceux dont tu te soucies. J’espère que tu
choisiras le point 2. C ‘est ce que j’ai fait pour
toi, parce que pour que le bonheur existe, il faut le
partager…

LA VALEUR D’UNE PERSONNE SE MESURE TOUJOURS AU BONHEUR
QU’ELLE DONNE AUX AUTRES. 

merci Nanou

Posté par bonheursdesophie à 08:00 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
23 janvier 2012

Pourquoi la femme pleure-t-elle?

Pourquoi la femme pleure-t-elle ?

Un petit garçon demande à sa mère: " Pourquoi pleures-tu? "
...
"Parce que je suis une femme " lui répond-elle.

"Je ne comprends pas " dit-il.

Sa mère l'étreint et lui dit " Et jamais tu ne réussiras. "

Plus tard le petit garçon demanda à son père : "Pourquoi maman pleure-t-elle sans raison ? "

"Toutes les femmes pleurent sans raison" fut tout ce que son père pu lui dire.

Le petit garçon grandit et devint un homme, toujours se demandant pourquoi les femmes pleurent aussi facilement. Finalement il demanda à un sage!

Le sage lui fit signe:
"Quand Dieu a fait la femme, elle devait être spéciale. Ses épaules devaient être assez fortes pour porter le poids du monde; mais quand même assez douces pour être confortables ".

"Il lui a donné une force intérieure pour endurer les naissances et les rejets qui viennent souvent de ses enfants."

"Il lui a donné la force pour lui permettre de continuer quand tout le monde abandonne et prendre soin de sa famille en dépit de la maladie et de la fatigue, sans se plaindre."

"Il lui a donné la sensibilité pour aimer ses enfants dans n'importe quelle
circonstance quand ces derniers l'ont blessée très durement."

"Il lui a donné la force de supporter son mari dans ses défauts. "

"Il lui a donné la sagesse de savoir qu'un bon époux ne blesse jamais sa femme, mais que quelques fois il teste sa force et sa détermination à demeurer à ses côtés sans faiblir."

"Et finalement Il lui a donné une larme à verser. Cela est exclusivement à son usage personnel quand elle en ressent le besoin. "

"Tu vois mon fils, la beauté d'une femme n'est pas dans les vêtements qu'elle porte, ni dans son visage, ou dans la façon de se coiffer les cheveux. La beauté d'une femme réside dans ses yeux.

C'est la porte d'entrée de son coeur, la place où l'amour réside. Et c'est souvent par ses larmes que tu vois passer son coeur.

texte trouvé chez mon amie Suzanne Guedj

Posté par bonheursdesophie à 08:00 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
11 octobre 2011

Avis médical : enfin un bon médecin ! - medical advice: at least a good doctor

Avis médical : 
Enfin un bon médecin !
 
  

 Question: Docteur, j'ai entendu dire que les exercices cardiovasculaires pouvaient prolonger la vie, est-ce vrai ? 
R: Votre cœur est bon pour un nombre donné de battements, c'est tout ...  ne les gaspillez pas en exercices !  Faire battre votre cœur plus vite n'allongera pas votre vie; c'est comme dire que l'on pourrait allonger la vie d'une auto en la conduisant plus vite ! Vous voulez vivre plus longtemps ? Faites une sieste
 Q: Doit-on restreindre la viande et manger plus de fruits et de légumes ? 
R: Vous devez vous en tenir à la logique ! Que mange une vache ? Du foin et du maïs ! Que sont-ils ? Des végétaux ! Donc, un steak, n'est rien de plus qu'un mécanisme efficace de transfert de végétaux à votre organisme ! Vous voulez des grains de céréales ? Mangez du poulet !  Une côtelette de porc vous donnera l'équivalent de 100% de la dose quotidienne recommandée de légumes ! 
     
Q: Devrais-je réduire ma consommation d'alcool ? 
R: Non, pas du tout. Les vins et la plupart des alcools sont faits à partir de fruits. Le brandy est du vin distillé, c'est des fruits dont on a retiré l'eau, donc vous en retirerez encore plus de bienfait. La bière est également fabriquée à partie de grains. Ne vous en privez pas !  
 
Q: Quels sont les avantages à participer à un programme régulier d'exercices physiques ? 
R: Je n'en vois aucun, désolé.. Ma philosophie est : Pas de douleur .... Quel bonheur ! 
 
Q:  Les fritures ne sont-elles pas mauvaises pour nous ?  
R:  VOUS N'ÉCOUTEZ PAS !!! ... Aujourd'hui, les aliments sont frits dans l'huile végétale. Ils en sont donc imprégnés, alors comment voulez-vous qu'absorber plus de végétaux soit dommageable pour vous ?   
 
Q:  Est-ce que les exercices abdominaux peuvent aider à prévenir contre un éventuel épaississement du tour de taille ?
  R: Définitivement pas ! Quand vous exercer un muscle, il devient plus gros. Vous ne devriez donc faire des abdominaux que si vous voulez avoir un plus gros tour de taille !  
     
Q:  Est-ce que la natation est bonne pour la silhouette?  
R:  Si la natation était bonne pour la silhouette, expliquez-moi la taille des baleines ?  
 

Q:  Est-ce qu'être en forme est important pour ma santé ?  
R:  Bien sur ! Et 'Rond' est une forme comme une autre !  
     
Pour tous ceux qui surveillent ce qu'ils mangent, voici le mot de la fin sur la nutrition et la santé ! Quel soulagement de connaitre enfin la vérité après toutes ces études contradictoires :   
1. Les Japonais mangent peu de gras, boivent du saké et souffrent moins d'attaques cardiaques que les Américains !
 
 
 
2. Les Mexicains  mangent beaucoup de gras, boivent de la Téquila et souffrent moins d'attaques cardiaques que les Américains !
 
  3. Les Chinois boivent très peu de vin rouge (on ne sait pas ce qu'ils mangent) et souffrent moins d'attaques cardiaques que les Américains !
 
  4. Les Italiens boivent beaucoup de vin rouge, mangent des pâtes aux œufs et souffrent moins d'attaques cardiaques que les Américains !
 
 5. Les Allemands boivent beaucoup de bière, mangent beaucoup de saucisses et de gras et souffrent moins d'attaques cardiaques que les Américains ! 
 
  6. Les Hollandais mangent beaucoup de beurre et de fromage gras et souffrent moins d'attaque cardiaques que les Américains 
 
  7. Les Belges mangent plein de frites à la mayonnaise en buvant du Moselle-cassis et souffrent moins d'attaques cardiaques que les Américains. 
 
 8. Les Espagnols mangent beaucoup de mouton bien gras et des tapas à l'huile et souffrent moins d'attaques cardiaques que les Américains. 
 
  9. Les Polonais boivent beaucoup plus, mangent beaucoup moins et souffrent moins d'attaques cardiaques que les Américains. 
 
  10. Les Français mangent et boivent un cumul de tout ce qui précède et souffrent moins d'attaques cardiaques que les Américains. 
 
 CONCLUSION :
 
Mangez et buvez tout ce que vous avez envie.
Apparemment, ce qui risque de vous tuer, c'est de parler anglais ! 
    
ET SOUVENEZ-VOUS : 
"La vie ne devrait pas être un long voyage vers la tombe avec l'intention d'y arriver en toute sécurité dans un corps beau et préservé. La vie devrait plutôt constamment déraper - un Chardonnay dans une main - du chocolat dans l'autre – 
On devrait toujours en profiter pleinement et finalement arriver au bout du voyage, le corps usé jusqu'à la corde, et pouvoir s'écrier dans un dernier souffle : 'WOO - HOO! C'était une belle aventure et un beau voyage !" 

Le vin d'ici est meilleur que l'eau-de-là

English version of a good doctor!

Question: Doctor, I've heard that cardiovascular exercise could prolong life, is this true? 
A: Your heart is good for a given number of beats, that's all ... do not waste them on exercise! Make your heart beat faster does not extend your life is like saying that we could extend the life of a car by driving faster! Want to live longer? Take a nap 

Q: Should we restrict the meat and eat more fruits and vegetables? 
A: You need to stick to logic! What eats a cow? Hay and corn! What are they? Plant!  So a steak is nothing more than an efficient mechanism of transfer of plants to your body! You want cereal grains? Eat chicken! A pork chop will give you the equivalent of 100% of the recommended daily dose of vegetables! 
      
Q: Should I reduce my alcohol intake? 
A: No, not at all. Wine and most spirits are made from fruit. Brandy is distilled wine, that is the fruit of which was removed the water, so you will gain even more benefit.Beer is also made from grains. Do not deprive yourself! 
  
Q: What are the advantages to participate in a regular program of physical exercise? 
A: I do not see any, sorry .. My philosophy is: No pain .... What happiness! 
  
Q: The fries are not they bad for us? 
A: You do not listen! ... Today, food is fried in vegetable oil. They are impregnated, then how do you simply absorb more harmful to plants or you? 
  
Q: Is abdominal exercises can help prevent against a possible thickening of the waist?
A: Definitely not! When you exercise a muscle, it gets bigger. You should therefore sit-ups if you want to have a bigger waistline! 
      
Q: Is swimming is good for your figure? 
A: If swimming was good for your figure, explain to me the size of whales? 
  
Q: Is being in shape is important for my health? 
A: Of course! And 'Round' is a form like any other! 
      
For those who watch what they eat, here's the final word on nutrition and health! What a relief to finally know the truth after all those conflicting studies: 
1. The Japanese eat little fat, drink sake and suffer fewer heart attacks than Americans! 
   
 
2. The Mexicans eat a lot of fat, drink the Tequila and suffer fewer heart attacks than Americans! 
  
  
3. The Chinese drink very little red wine (we do not know what they eat) and suffer fewer heart attacks than Americans! 
  
  
4. The Italians drink a lot of red wine, eating pasta with eggs and suffer fewer heart attacks than Americans! 
  
 
5. The Germans drink a lot of beer, eat lots of sausages and fats and suffer fewer heart attacks than Americans! 
  
  
6. The Dutch eat a lot of butter and cheese fat and suffer fewer heart attacks than Americans 
  
  
7. The Belgians eat lots of fries with mayonnaise and drinking Moselle-cassis and suffer fewer heart attacks than Americans. 
  
 
8. The Spanish eat lots of greasy mutton and tapas in oil and suffer fewer heart attacks than Americans. 
  
  
9. Poles drink more, eat less and suffer fewer heart attacks than Americans. 
  
  
10. The French eat and drink a combination of the foregoing and suffer fewer heart attacks than Americans. 
  
 
CONCLUSION
 
Eat and drink whatever you want. 
Apparently, this might kill you is to speak English! 
     
AND REMEMBER
The wine here is better than water-from there (doesn't work in English!)

Posté par bonheursdesophie à 16:30 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]


15 septembre 2011

gestion du temps : les gros cailloux - time management: big rocks

Stephen Covey (1996)

c stones

"Un jour, un vieux professeur de l'École nationale d'administration publique (ÉNAP) fut engagé pour donner une formation sur La planification efficace de son temps à un groupe d'une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines. Ce cours constituait l'un des cinq ateliers de leur journée de formation. Le vieux prof n'avait donc qu'une heure pour " passer sa matière".

Debout, devant ce groupe d'élite (qui était prêt à noter tout ce que l'expert allait enseigner), le vieux prof les regarda un par un, lentement, puis leur dit : " Nous allons réaliser une expérience ".

De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof sortit un immense pot Mason d'un gallon (pot de verre de plus de 4 litres) qu'il posa délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux à peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu'au bord et qu'il fut impossible d'y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda : 

"Est-ce que ce pot est plein?". Tous répondirent : " Oui ". Il attendit quelques secondes et ajouta : " Vraiment? ". Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s'infiltrèrent entre les cailloux... jusqu'au fond du pot.

Le vieux prof  leva à nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda : " Est-ce que ce pot est plein? ". Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège.

L'un d'eux répondit: " Probablement pas! ". " Bien! " répondit le vieux prof. Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table une chaudière de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier. Encore une fois, il demanda : "Est-ce que ce pot est plein?".

Cette fois, sans hésiter et en choeur, les brillants élèves répondirent : "Non! ". " Bien! " répondit le vieux prof. Et comme s'y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d'eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu'à ras bord. Le vieux prof  leva alors les yeux vers son groupe et demanda : "Quelle grande vérité nous démontre cette expérience?"

Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondit : "Cela démontre que même lorsque l'on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire".

"Non" répondit le vieux prof. "Ce n'est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante : si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous, ensuite". Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l'évidence de ces propos.

Le vieux prof leur dit alors : "Quels sont les gros cailloux dans votre vie?"

      " Votre santé? "

      " Votre famille? "

      " Vos ami(e)s? "

      " Réaliser vos rêves? "

      " Faire ce que vous aimez? "

      " Apprendre? "

      " Défendre une cause? "

      " Se relaxer? "

      " Prendre le temps...? "

      " Ou... toute autre chose? "

"Ce qu'il faut retenir, c'est l'importance de mettre ses GROS CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir...sa vie. Si on donne priorité aux peccadilles, on remplira sa vie de peccadilles et on n'aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie. Alors, n'oubliez pas de vous poser à vous-même la question " Quels sont les GROS CAILLOUX dans ma vie? " Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot"

D'un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire et lentement quitta la salle.

Mais soudain, voila qu'un étudiant se lève. Il s'approche du pupitre du maître et saisit le bocal, dont chacun s'accordait à dire qu'il était cette fois véritablement totalement rempli.

L'étudiant prend un verre de pastis devant tout le monde et en verse tout le contenu dans le bocal. Ainsi, le liquide se disperse harmonieusement dans les espaces qui, à l'évidence, existaient encore dans le fameux bocal ..."

 

One day an expert in time management was speaking to a group of business students. As he stood in front of the group of high-powered overachievers he said, “Okay, time for a quiz.” He then pulled out a one-gallon, wide-mouthed Mason jar and set it on the table. He produced about a dozen fist-sized rocks and carefully placed them one at a time into the jar. When the jar was filled to the top and no more rocks would fit inside, he asked, “Is this jar full?” Everyone in the class said, “Yes.” Then he said, “Really?”

He reached under the table and pulled out a bucket of gravel. Then he dumped some gravel in and shook the jar causing it to work down into the space between the big rocks. Then he asked the group once more, “Is the jar full?” By this time the class was on to him. “Probably not,” one of them answered. “Good!” he replied.

He reached under the table and brought out a bucket of sand and started dumping the sand in the jar until it filled the spaces left between the rocks and the gravel. Once more he asked the question, “Is this jar full?” “No!” the class shouted. Once again he said, “Good.”

Then he grabbed a pitcher of water and began to pour it in until the jar was filled to the brim. Then he looked at the class and asked, “What is the point of this illustration?”

One eager beaver raised his hand and said, “The point is, no matter how full your schedule is, if you try really hard you can always fit some more things in it!” “No,” the speaker replied, “that's not the point.”

The truth this illustration teaches us is that if you don't put the big rocks in first, you'll never get them in at all. What are the 'big rocks' in your life? Your children, your loved ones, your education, your dreams, a worthy cause, teaching others, doing things that you love, your health; your mate. Remember to put these BIG ROCKS in first or you'll never get them in at all. If you sweat about the little stuff then you'll fill your life with little things and you'll never have the real quality time you need to spend on the big, important stuff.”

 

Posté par bonheursdesophie à 08:30 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
14 septembre 2011

l'ile des sentiments - the island of feelings

"Il était une fois une île sur laquelle vivaient tous les sentiments et toutes les valeurs humaines : la Bonne humeur, la Tristesse, la Sagesse... ainsi que tous les autres, y compris l’Amour.

Un jour, on annonça que l’île allait être submergée. Alors tous préparèrent leurs embarcations et s’enfuirent. Seul l’Amour resta, attendant jusqu’au dernier moment. Quand l’île fut sur le point de disparaître, l’Amour décida de demander de l’aide.

La Richesse passa près de l’Amour dans un bateau luxueux et l’Amour lui dit : 
"Richesse, peux-tu m’emmener ?" 
"Je ne le peux pas car j’ai beaucoup d’or et d’argent dans mon bateau et il n’y a pas de place pour toi."

Alors l’Amour décida de demander à l’Orgueil qui passait dans un magnifique bateau : 
"Orgueil, je t’en prie, emmène moi." 
"Je ne peux pas t’emmener, Amour, tu pourrais détruire la perfection qui règne dans mon bateau."

 

Ensuite l’Amour demanda à la tristesse qui passait par là : 
"Tristesse, je t’en prie, emmène moi." 
"Oh Amour" répondit la Tristesse "je suis si triste que j’ai besoin de rester seule." 

Ensuite la Bonne humeur  passa devant l’Amour, mais elle était si heureuse qu’elle n’entendit pas qu’on l’appelait.

Soudain une voix dit : 
"Viens, Amour, je t’emmène avec moi." 
C’était un vieillard qui l’avait appelé. L’Amour était si heureux et si rempli de joie, qu’il en oublia de lui demander son  nom. Arrivés sur la terre ferme, le vieillard s’en alla.

L'Amour se rendit compte combien il lui était redevable et demanda au Savoir : 
"Savoir, peux tu me dire qui est celui qui m’a aidé ?" 
"C’est le Temps" répondit le Savoir"

“Le Temps ?", demanda l’Amour, "Pourquoi le Temps m’aurait-t’il aidé ?" 
Le Savoir plein de sagesse répondit : 
"Parce que seul le Temps est capable de comprendre combien l’Amour est important dans la vie".

 Auteur inconnu

  

"Once upon a time there was an island where all the feelings lived; happiness, sadness, knowledge, and all the others, including love.

One day it was announced to all of the feelings that the island was going to sink to the bottom of the ocean. So all the feelings prepared their boats to leave. Love was the only one that stayed. 

She wanted to preserve the island paradise until the last possible moment. When the island was almost totally under, love decided it was time to leave.

She began looking for someone to ask for help. 

Just then Richness  was passing by in a grand boat. Love asked, "Richness, can I come with you on your boat?" Richness answered, " I'm sorry, but there is a lot of silver and gold on my boat and there would be no room for you anywhere." 

Then Love decided to ask Vanity for help who was passing in a beautiful vessel. Love cried out, "Vanity, help me please." "I can't help you," Vanity said, "you are all wet and will damage my beautiful boat."

Next, Love saw Sadness  passing by. Love said, "Sadness, please let me go with you." Sadness answered, "Love, I'm sorry, but, I just need to be alone now."

Then, Love saw Happiness . Love cried out, " Happiness, please take me with you." But Happiness was so overjoyed that he didn't hear Love calling to him.

Love began to cry . Then, she heard a voice say, "Come Love, I will take you with me." It was an elder. Love felt so blessed and overjoyed that she forgot to ask the elder his name. When they arrived on land, the elder went on his way.

Love realized how much she owed the elder.

Love then found Knowledge and asked, "Who was it that helped me?" "It was Time," Knowledge answered. "But why did Time help me when no one else would?", Love asked. Knowledge smiled and with deep wisdom and sincerity, answered, "Because only Time is capable of understanding how great Love is."

unknown author


ile des Amours

Posté par bonheursdesophie à 09:10 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
13 septembre 2011

'You've got to find what you love,' Jobs says

This is a prepared text of the Commencement address delivered by Steve Jobs, CEO of Apple Computer and of Pixar Animation Studios, on June 12, 2005.

"I am honored to be with you today at your commencement from one of the finest universities in the world. I never graduated from college. Truth be told, this is the closest I've ever gotten to a college graduation. Today I want to tell you three stories from my life. That's it. No big deal. Just three stories.

The first story is about connecting the dots.

I dropped out of Reed College after the first 6 months, but then stayed around as a drop-in for another 18 months or so before I really quit. So why did I drop out?

It started before I was born. My biological mother was a young, unwed college graduate student, and she decided to put me up for adoption. She felt very strongly that I should be adopted by college graduates, so everything was all set for me to be adopted at birth by a lawyer and his wife. Except that when I popped out they decided at the last minute that they really wanted a girl. So my parents, who were on a waiting list, got a call in the middle of the night asking: "We have an unexpected baby boy; do you want him?" They said: "Of course." My biological mother later found out that my mother had never graduated from college and that my father had never graduated from high school. She refused to sign the final adoption papers. She only relented a few months later when my parents promised that I would someday go to college.

And 17 years later I did go to college. But I naively chose a college that was almost as expensive as Stanford, and all of my working-class parents' savings were being spent on my college tuition. After six months, I couldn't see the value in it. I had no idea what I wanted to do with my life and no idea how college was going to help me figure it out. And here I was spending all of the money my parents had saved their entire life. So I decided to drop out and trust that it would all work out OK. It was pretty scary at the time, but looking back it was one of the best decisions I ever made. The minute I dropped out I could stop taking the required classes that didn't interest me, and begin dropping in on the ones that looked interesting.

It wasn't all romantic. I didn't have a dorm room, so I slept on the floor in friends' rooms, I returned coke bottles for the 5¢ deposits to buy food with, and I would walk the 7 miles across town every Sunday night to get one good meal a week at the Hare Krishna temple. I loved it. And much of what I stumbled into by following my curiosity and intuition turned out to be priceless later on. Let me give you one example:

Reed College at that time offered perhaps the best calligraphy instruction in the country. Throughout the campus every poster, every label on every drawer, was beautifully hand calligraphed. Because I had dropped out and didn't have to take the normal classes, I decided to take a calligraphy class to learn how to do this. I learned about serif and san serif typefaces, about varying the amount of space between different letter combinations, about what makes great typography great. It was beautiful, historical, artistically subtle in a way that science can't capture, and I found it fascinating.

None of this had even a hope of any practical application in my life. But ten years later, when we were designing the first Macintosh computer, it all came back to me. And we designed it all into the Mac. It was the first computer with beautiful typography. If I had never dropped in on that single course in college, the Mac would have never had multiple typefaces or proportionally spaced fonts. And since Windows just copied the Mac, it's likely that no personal computer would have them. If I had never dropped out, I would have never dropped in on this calligraphy class, and personal computers might not have the wonderful typography that they do. Of course it was impossible to connect the dots looking forward when I was in college. But it was very, very clear looking backwards ten years later.

Again, you can't connect the dots looking forward; you can only connect them looking backwards. So you have to trust that the dots will somehow connect in your future. You have to trust in something — your gut, destiny, life, karma, whatever. This approach has never let me down, and it has made all the difference in my life.

My second story is about love and loss.

I was lucky — I found what I loved to do early in life. Woz and I started Apple in my parents garage when I was 20. We worked hard, and in 10 years Apple had grown from just the two of us in a garage into a $2 billion company with over 4000 employees. We had just released our finest creation — the Macintosh — a year earlier, and I had just turned 30. And then I got fired. How can you get fired from a company you started? Well, as Apple grew we hired someone who I thought was very talented to run the company with me, and for the first year or so things went well. But then our visions of the future began to diverge and eventually we had a falling out. When we did, our Board of Directors sided with him. So at 30 I was out. And very publicly out. What had been the focus of my entire adult life was gone, and it was devastating.

I really didn't know what to do for a few months. I felt that I had let the previous generation of entrepreneurs down - that I had dropped the baton as it was being passed to me. I met with David Packard and Bob Noyce and tried to apologize for screwing up so badly. I was a very public failure, and I even thought about running away from the valley. But something slowly began to dawn on me — I still loved what I did. The turn of events at Apple had not changed that one bit. I had been rejected, but I was still in love. And so I decided to start over.

I didn't see it then, but it turned out that getting fired from Apple was the best thing that could have ever happened to me. The heaviness of being successful was replaced by the lightness of being a beginner again, less sure about everything. It freed me to enter one of the most creative periods of my life.

During the next five years, I started a company named NeXT, another company named Pixar, and fell in love with an amazing woman who would become my wife. Pixar went on to create the worlds first computer animated feature film, Toy Story, and is now the most successful animation studio in the world. In a remarkable turn of events, Apple bought NeXT, I returned to Apple, and the technology we developed at NeXT is at the heart of Apple's current renaissance. And Laurene and I have a wonderful family together.

I'm pretty sure none of this would have happened if I hadn't been fired from Apple. It was awful tasting medicine, but I guess the patient needed it. Sometimes life hits you in the head with a brick. Don't lose faith. I'm convinced that the only thing that kept me going was that I loved what I did. You've got to find what you love. And that is as true for your work as it is for your lovers. Your work is going to fill a large part of your life, and the only way to be truly satisfied is to do what you believe is great work. And the only way to do great work is to love what you do. If you haven't found it yet, keep looking. Don't settle. As with all matters of the heart, you'll know when you find it. And, like any great relationship, it just gets better and better as the years roll on. So keep looking until you find it. Don't settle.

My third story is about death.

When I was 17, I read a quote that went something like: "If you live each day as if it was your last, someday you'll most certainly be right." It made an impression on me, and since then, for the past 33 years, I have looked in the mirror every morning and asked myself: "If today were the last day of my life, would I want to do what I am about to do today?" And whenever the answer has been "No" for too many days in a row, I know I need to change something.

Remembering that I'll be dead soon is the most important tool I've ever encountered to help me make the big choices in life. Because almost everything — all external expectations, all pride, all fear of embarrassment or failure - these things just fall away in the face of death, leaving only what is truly important. Remembering that you are going to die is the best way I know to avoid the trap of thinking you have something to lose. You are already naked. There is no reason not to follow your heart.

About a year ago I was diagnosed with cancer. I had a scan at 7:30 in the morning, and it clearly showed a tumor on my pancreas. I didn't even know what a pancreas was. The doctors told me this was almost certainly a type of cancer that is incurable, and that I should expect to live no longer than three to six months. My doctor advised me to go home and get my affairs in order, which is doctor's code for prepare to die. It means to try to tell your kids everything you thought you'd have the next 10 years to tell them in just a few months. It means to make sure everything is buttoned up so that it will be as easy as possible for your family. It means to say your goodbyes.

I lived with that diagnosis all day. Later that evening I had a biopsy, where they stuck an endoscope down my throat, through my stomach and into my intestines, put a needle into my pancreas and got a few cells from the tumor. I was sedated, but my wife, who was there, told me that when they viewed the cells under a microscope the doctors started crying because it turned out to be a very rare form of pancreatic cancer that is curable with surgery. I had the surgery and I'm fine now.

This was the closest I've been to facing death, and I hope it's the closest I get for a few more decades. Having lived through it, I can now say this to you with a bit more certainty than when death was a useful but purely intellectual concept:

No one wants to die. Even people who want to go to heaven don't want to die to get there. And yet death is the destination we all share. No one has ever escaped it. And that is as it should be, because Death is very likely the single best invention of Life. It is Life's change agent. It clears out the old to make way for the new. Right now the new is you, but someday not too long from now, you will gradually become the old and be cleared away. Sorry to be so dramatic, but it is quite true.

Your time is limited, so don't waste it living someone else's life. Don't be trapped by dogma — which is living with the results of other people's thinking. Don't let the noise of others' opinions drown out your own inner voice. And most important, have the courage to follow your heart and intuition. They somehow already know what you truly want to become. Everything else is secondary.

When I was young, there was an amazing publication called The Whole Earth Catalog, which was one of the bibles of my generation. It was created by a fellow named Stewart Brand not far from here in Menlo Park, and he brought it to life with his poetic touch. This was in the late 1960's, before personal computers and desktop publishing, so it was all made with typewriters, scissors, and polaroid cameras. It was sort of like Google in paperback form, 35 years before Google came along: it was idealistic, and overflowing with neat tools and great notions.

Stewart and his team put out several issues of The Whole Earth Catalog, and then when it had run its course, they put out a final issue. It was the mid-1970s, and I was your age. On the back cover of their final issue was a photograph of an early morning country road, the kind you might find yourself hitchhiking on if you were so adventurous. Beneath it were the words: "Stay Hungry. Stay Foolish." It was their farewell message as they signed off. Stay Hungry. Stay Foolish. And I have always wished that for myself. And now, as you graduate to begin anew, I wish that for you.

Stay Hungry. Stay Foolish."

Posté par bonheursdesophie à 17:00 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
11 septembre 2011

le Prince et le Sage

un joli conte pour une journée qu'on n'oubliera jamais - il y a 10 ans ...

"Un Roi avait pour fils unique un jeune Prince courageux, habile et intelligent. 
Pour parfaire son apprentissage de la Vie, il l'envoya auprès d'un Vieux Sage. 
“Éclaire-moi sur le Sentier de la Vie", demanda le Prince.
Mes paroles s'évanouiront comme les traces de tes pas dans le sable, 
répondit le Vieux Sage, cependant je veux bien te donner quelques indications. 
Sur ta route, tu trouveras 3 portes. 
Lis les préceptes indiqués sur chacune. 
Un besoin irrésistible te poussera à les suivre. Si tu cherchais à t'en détourner, 
tu serais condamné à revivre sans cesse ce que tu aurais fui. 
Je ne puis t'en dire plus. Tu dois éprouver tout cela dans ton coeur et dans ta chair. 
Vas, maintenant. Suis cette route, droit devant toi."

Le Vieil Homme disparut et le Prince s'engagea sur le Chemin de la Vie. 
Il se trouva bientôt face à une grande porte sur laquelle on pouvait lire : 
CHANGE LE MONDE. 
"C'était bien là mon intention, pensa le Prince, car si certaines choses me plaisent dans ce monde, 
d'autres ne me conviennent vraiment pas." 

Et il entama son premier combat. 
Son idéal, sa fougue et sa vigueur le poussèrent à se confronter au monde, 
à entreprendre, à conquérir, à modeler la réalité selon son désir. 
Il y trouva le plaisir et l'ivresse du conquérant,mais il ne trouva pas l'apaisement du coeur. 
Il réussit à changer certaines choses mais la plupart lui résistèrent.

Bien des années passèrent.
Un jour il rencontra à nouveau le Vieux Sage qui lui demanda : 
"Qu'as-tu appris sur le chemin ?" 
- J'ai appris, répondit le Prince, à discerner entre ce qui est en mon pouvoir et ce qui échappe à mon contrôle, entre ce qui dépend de moi et ce qui n'en dépend pas. 
- C'est bien, dit le vieux Sage. Utilise tes forces pour agir sur ce qui est en ton pouvoir. 
Oublie ce qui échappe à ton emprise. 
Et le Vieil Homme disparut.

Peu de temps après cette rencontre, le Prince se trouva face à une seconde porte. 
On pouvait lire sur le fronton : CHANGE LES AUTRES. 
"C'était bien là mon intention, pensa-t-il. Les autres sont source de plaisir, 
de joie et de satisfaction, mais aussi de douleur, d'amertume et de frustration." 
Et il s'insurgea contre tout ce qui le dérangeait et lui déplaisait chez ses semblables. 
Il chercha à infléchir leur caractère et à extirper leurs défauts. 
Ce fut là son deuxième combat. 
Bien des années passèrent.

Un jour, alors qu'il méditait sur l'utilité de ses tentatives de changer les autres, 
il croisa le Vieux Sage qui lui demanda : "Qu'as-tu appris sur le chemin ?" 
- J'ai appris, répondit le Prince, que les autres ne sont ni la cause, 
ni la source de mes joies, de mes peines, de mes satisfactions et de mes déceptions. 
Ils ne font que les révéler et me donner l'occasion de les voir. 
C'est en moi que prennent racine toutes ces émotions." 
- Tu as raison, dit le Vieux Sage. 
Par ce qu'ils réveillent en toi, les autres te révèlent à toi-même. 
Sois reconnaissant envers ceux qui font vibrer en toi la joie et le plaisir. 
Sois-le aussi envers ceux qui font naître en toi souffrance et frustration. 
C’est à travers eux que la Vie t'enseigne 
et qu'elle te montre le chemin qu’il te reste à parcourir 
Et le Vieil Homme disparut.


Le Prince continua son chemin et se trouva bientôt face à une autre porte 
sur laquelle était écrit :  CHANGE-TOI TOI-MÊME. 
Si je suis moi-même la cause de mes problèmes, c'est tout ce qu’il me reste à faire !
Et il entama son 3ème combat. 
Il chercha à modifier son caractère, à combattre ses imperfections, 
à supprimer ses défauts, à changer tout ce qui ne lui plaisait pas en lui, 
tout ce qui ne correspondait pas à son idéal. 
Après bien des années de ce combat où il connut quelque succès 
et beaucoup d’échecs, le Prince rencontra à nouveau le Vieux Sage qui lui demanda : 

Qu'as-tu appris sur le chemin ?" 
- J'ai appris, répondit le Prince, qu'il y a en nous des choses qu'on peut améliorer, 
d'autres qui nous résistent et qu'on n'arrive pas à changer. 
- "C'est bien," Vieux dit le Sage. 
- Oui, répondit le Prince, mais je commence à être las de me battre contre tout, 
contre tous et contre moi-même. Cela ne finira-t-il donc jamais ? 
Quand trouverai-je le repos ? J'ai envie de cesser le combat, 
de renoncer à vouloir tout changer, de tout abandonner, de lâcher prise." 
"C'est justement ton prochain apprentissage, dit le Vieux Sage, 
mais avant d'aller plus loin, retourne-toi et contemple le chemin parcouru." 
Et le Vieil Homme disparut. 
Le Prince se retourna et vit dans le lointain la dernière porte qu’il avait franchie. 
Il s'aperçut en s’approchant qu'elle portait au dos une inscription qui disait : ACCEPTE-TOI TOI-MÊME 
Le Prince s'étonna de ne pas avoir vu cette inscription lorsqu'il avait franchi la porte dans l'autre sens. 
"Quand on combat on devient aveugle ?” se dit-il. 
Il vit aussi, éparpillé, gisant sur le sol, tout ce qu'il avait rejeté et combattu en lui : 
ses défauts, ses ombres, ses peurs, ses limites et tous ses vieux démons. 
Il apprit à les connaître, à les accepter et à les aimer. 
Il apprit à s'aimer, sans se comparer, sans se juger, sans se blâmer. 
Et il continua son chemin. 
Quand il rencontra à nouveau le Vieux Sage qui lui demanda : 
"Qu'as-tu appris sur le chemin ?" 
- J'ai appris, répondit le Prince, qu’en détestant ou en refusant une partie de moi, 
je me condamnais à n’être jamais en accord avec moi-même. 
J'ai appris à m'accepter tel que je suis. 
C'est bien, dit le Vieux Sage, c'est la première Sagesse. 
Maintenant tu peux repasser la 3ème porte. 
Et le vieil homme disparut. 
Et le Prince continua son chemin. 
Il aperçut bientôt l’arrière de la seconde porte sur laquelle étaient gravés ces mots : 

ACCEPTE LES AUTRES. 
Il reconnut les personnes qu'il avait côtoyées, celles qu'il avait aimées et celles 
qu'il avait détestées. Celles qu'il avait soutenues et celles qu'il avait combattues. 
Mais à sa grande surprise, il ne voyait plus les imperfections et les défauts 
qui l'avaient tellement gêné autrefois et contre quoi il s'était battu. 
Quand il rencontra à nouveau le Vieux Sage qui lui demanda : 
"Qu'as-tu appris sur le chemin ?" 
- J'ai appris, répondit le Prince, qu'en étant en accord avec moi-même, 
je n'avais plus rien à reprocher aux autres, plus rien à craindre d'eux. 
J'ai appris à les accepter et à les aimer tels qu’ils sont. 
- "C'est bien," dit le Vieux Sage. C'est la seconde Sagesse. 
Maintenant tu peux repasser la deuxième porte. 
Et le vieil homme disparut. 
Et le Prince continua son chemin. 
Il arriva bientôt derrière la première porte, 
au dos de laquelle était écrit : ACCEPTE LE MONDE. 


Curieux, se dit-il, que je n'avais pas vu cette inscription. 
Il regarda autour de lui et vit le monde qu'il avait cherché à conquérir, à transformer, 
à changer. Il fut frappé par l'éclat et la beauté de toute chose. Par leur perfection. 
Était-ce le monde qui avait changé ou son regard ? 
Il rencontra à nouveau le Vieux Sage qui lui demanda : 
"Qu'as-tu appris sur le chemin ?" 
- J'ai appris, répondit le Prince, que le monde est le miroir de mon coeur. 
Que je ne voyais pas le monde, je me voyais dans le monde. 
Quand j’étais enjoué, le monde me semblait gai. 
Quand j’étais accablé, il me semblait triste. Le monde n'est ni triste, ni gai. 
Il est là, il existe, c'est tout.
Ce n'était pas le monde qui me troublait, mais l'idée que je m'en faisais. 
J'ai appris à l’accepter sans le juger." C'est la 3ème Sagesse, dit le vieux Sage. 
Te voilà maintenant en accord avec toi-même, avec les autres et avec le Monde.
Un profond sentiment de paix, de sérénité et de plénitude envahit le Prince. 
Pour mieux goûter cette sensation nouvelle, il ferma les yeux un instant.
Quand il les rouvrit, le Vieil Homme avait disparu."

 

Posté par bonheursdesophie à 09:00 - - Commentaires [1] - Rétroliens [0]
09 septembre 2011

Julos Beaucarne, Femmes et hommes

"Femmes et hommes de la texture de la parole et du vent qui tissez des tissus de mots au bout de vos dents,
Ne vous laissez pas attacher,
ne permettez pas qu'on fasse sur vous des rêves impossibles...
On est en Amour avec vous tant que vous correspondez au rêve que l'on a fait sur vous,
alors le fleuve Amour coule tranquille,
les jours sont heureux sous les marronniers mauves,
Mais s'il vous arrive de ne plus être ce personnage qui marchait dans le rêve,
alors soufflent les vents contraires,
le bateau tangue, la voile se déchire,
on met les canots à la mer,
les mots d'Amour deviennent des mots-couteaux qu'on vous enfonce dans le coeur.
La personne qui hier vous chérissait vous hait aujourd'hui;
La personne qui avait une si belle oreille pour vous écouter pleurer et rire
ne peut plus supporter le son de votre voix.
Plus rien n'est négociable
On a jeté votre valise par la fenêtre,
Il pleut et vous remonter la rue dans votre pardessus noir,
Est-ce aimer que de vouloir que l'autre quitte sa propre route et son propre voyage?
Est-ce aimer que d'enfermer l'autre dans la prison de son propre rêve?
Femmes et hommes de la texture de la parole et du vent
Qui tissez des tissus de mots au bout de vos dents

ne vous laissez pas rêver par quelqu'un d'autre que vous même
Chacun a son chemin qu'il est seul parfois à comprendre.
Femmes et hommes de la texture de la parole et du vent,
Si nous pouvions être d'abord toutes et tous et avant tout et premièrement des amants de la vie,
alors nous ne serions plus ces éternels questionneurs,
Ces éternels mendiants qui perdent tant d'énergie
et tant de temps à attendre des autres des signes,
des baisers, de la reconnaissance
Si nous étions avant tout et premièrement des amants de la vie,
Tout nous serait cadeau
Nous ne serions jamais déçus
On ne peut se permettre de rêver que sur soi-même
Moi seul connait le chemin qui conduit au bout de mon chemin
Chacun est dans sa vie
et dans sa peau...
A chacun sa texture
son message et ses mots"

Julos Beaucarne, Femmes et hommes (clic pour entendre le poème par l'auteur)


Posté par bonheursdesophie à 14:45 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]


  1  2  3  4